dimanche 5 janvier 2025

A tous, bonne et heureuse année 2025


 Le Conseil d'Administration 

de l'Association Cimetière du Vil

vous présente ses meilleurs vœux pour 2025






mercredi 4 décembre 2024

LE CHOLÉRA DE 1832 À ROSCOFF

 



55 personnes ont assisté dimanche 1er décembre à la conférence animée par Jean-Baptiste Seigneuric et Dany Guillou-Beuzit. 


A l'invitation de l'Association Cimetière du Vil, Jean-Baptiste Seigneuric est venu présenter son roman historique Roscoff 1832 - Choléra Morbus. Il a développé les origines de la maladie et rappelé que plus d'un siècle après la grande peste de Marseille, les pratiques médicales sont encore impuissantes face à la maladie, les querelles entre les médecins nuisent à la bonne organisation des soins, les  mesures d'hygiène et salubrité peinent à se mettre en place malgré la prévention et l'aide du clergé. La barrière de la langue (le breton est la seule langue parlée à Roscoff) entrave l'information et ralentit l'action des commissions sanitaires.


S'appuyant sur les personnages du roman, Dany Guillou-Beuzit évoque le sort des enfants abandonnés -le tour à Quimper où sont déposés les enfants abandonnés à la tombée de la nuit par une personne qui actionne la cloche pour prévenir), le pillage des bateaux naufragés et le droit de bris, la charge de bannisseur des morts dont quelques roscovites se souviennent encore, les lieux d'inhumation et la création du cimetière du Vil décidée lors de l'épidémie de choléra de 1832.




samedi 23 novembre 2024

Conférence LE CHOLÉRA DE 1832 À ROSCOFF


Dimanche 1er décembre à 15 h
Espace Mathurin Méheut, salle Rannic  
Entrée libre

Conférence organisée par l'association Cimetière du Vil. 
Par le docteur Jean-Baptiste Seigneuric, auteur du roman publié récemment Roscoff 1832 - Choléra morbus et Dany Guillou-Beuzit.






La  parution du roman Roscoff 1832 – Choléra morbus, sera l'occasion de s'intéresser à l'épidémie de choléra de 1832 à Roscoff et en Bretagne. Plus d'un siècle après la grande peste de Marseille, les pratiques médicales sont encore impuissantes face à la maladie, les querelles entre les médecins nuisent à la bonne organisation des soins, les mesures d'hygiène et de salubrité peinent à se mettre en place malgré la prévention et l'aide du clergé. La barrière de la langue entrave l'information et ralentit l'action des commissions sanitaires. 

Au fil de ce roman historique bien documenté, plusieurs personnages permettent en outre d’évoquer le sort des enfants abandonnés dans les hospices, le pillage des bateaux naufragés, la charge de bannisseur des trépassés, les lieux d’inhumation, etc. et d’autres aspects réalistes de Roscoff à cette époque.